Comment éviter une attaque de panique ? Les attaques de panique sont des moments extrêmes d’angoisse, de sentiment de perte de contrôle.

Pour les éviter, il vous faudra d’abord comprendre le fonctionnement d’une attaque et ses différentes phases. Vous découvrirez justement ici :

  • Comment éviter une attaque de panique
  • Les 3 phases d’une attaque de panique
  • 6 clés pour éviter une prochaine crise

Comment éviter une attaque de panique

Qu’est-ce qu’une attaque de panique ? Une attaque de panique est un moment aigu d’angoisse, de symptômes physiques persistants.

L’angoisse est si forte, qu’elle conduit à l’impression de mourir, de ne plus être dans la réalité, parfois même de faire une crise cardiaque…

Si vous souffrez d’attaques de panique, aussi dites crises d’angoisses, vous savez à quel point cela est difficile. D’où l’objectif de les réduire !

Les éviter par contre peut sembler un objectif ambitieux… En fait, c’est un objectif qui demandera du temps pour être atteint, même s’il est possible.

Souffrir d’attaques de panique, c’est souvent être dans un cercle vicieux de crises. En sortir demandera donc d’en hacker le mécanisme.

Pour cela, il vous faudra absolument comprendre les différentes phases d’une attaque, qui sont au nombre de trois. Voici les trois phases.

Phase de pré déclenchement

La première phase d’une attaque de panique, est une phase de pré-déclenchement. On la repère souvent par un sentiment vague d’anxiété.

Il suffit d’avoir un sentiment d’angoisse qui monte progressivement… Les symptômes ne sont pas encore les plus importants, mais ils évoluent.

C’est cette phase assez complexe où l’anxiété commence à faire son nid. Si vous voulez éviter vos prochaines crises, c’est la phase clé pour cela.

Sauf qu’elle est parfois difficile à repérer ! La durée de cette phase peut être plus ou moins courte, donc cela peut être difficile. Sachez juste que…

Il faudra un peu de temps pour y parvenir. Mais ne vous inquiétez pas, à force de pratique, vous réussirez à la repérer.

Phase de déclenchement

La deuxième phase d’une attaque de panique, est son déclenchement. C’est le moment où tous les symptômes sont au maximum !

On peut avoir des palpitations, l’impression de mort imminente… Ou encore un sentiment de déréalisation, ou de dépersonnalisation…

Tous les symptômes de l’anxiété se réveillent, et ce n’est en effet pas facile. Il faut alors installer certaines méthodes pour calmer votre crise.

C’est en l’absence de ces méthodes, que l’on pense ne pas pouvoir s’en sortir. Mais il est possible d’y arriver, donnez-vous le temps d’y parvenir.

Le dérèglement de l’angoisse conduit à ces attaques de panique. Il vous faudra donc progressivement, ramener de l’équilibre dans votre vie.

Phase de déclin de l’angoisse

La troisième phase d’une attaque de panique, est celle du déclin de l’angoisse. Une diminution lente et progressive de l’angoisse.

Et des symptômes physiques reliés à cette angoisse. Cette phase est souvent plus lente que les deux précédentes, et prend plus de temps.

Après la crise, les symptômes et l’angoisse diminuent très progressivement. Nous laissant souvent avec un sentiment d’épuisement et de fatigue.

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Il faut alors prendre soin de vous et retrouver l’énergie perdue. Ne laissez pas cette phase de côté, vous chouchouter est toujours nécessaire.

Pour vous aider à réduire vos crises et les prévenir à l’avenir, voici 6 clés qui vous y aideront. A suivre et appliquer sans détour.

1 – Comprendre les premiers signaux

La première clé pour éviter une attaque de panique, est d’apprendre à repérer ses premiers signaux. Car il vaut mieux prévenir que guérir !

Si vous repérez les premiers signaux, et que vous calmez l’angoisse à ce moment-là, alors vous pourrez potentiellement éviter une crise.

Ou alors en différer le déclenchement. Ou déclencher une crise qui sera de moindre importance comparé à celles habituelles. Là est l’enjeu.

Les attaques de panique possèdent des signaux avant-coureurs. Ces signaux prennent en effet place au cours de la phase de pré-déclenchement.

Ce sont souvent des symptômes émotionnels, physiques et cognitifs. Vous pouvez apprendre à mieux les repérer au fil du temps. En voici certains :

Sentiment d’angoisse

L’un des symptôme émotionnels le plus important, et la sentiment croissante d’angoisse. C’est ce sentiment qui augmente progressivement.

Au début c’est assez latent, on pourrait avoir l’impression que c’est en arrière-plan. Soit cela s’arrête, soit l’angoisse continue à augmenter.

Il faut donc essayer de repérer lorsque vous avez ce sentiment latent, mais ne pas céder à l’anxiété anticipatoire : la peur de ressentir cette angoisse.

Car cela peut aussi conduire au déclenchement d’une crise. Donc il vous faudra aussi prendre de la distance sur vos émotions ressenties.

Le sentiment d’angoisse latent peut être plus ou moins long, en tout cas il est déclenché. Repérer ces déclencheurs sera également un enjeu.

Symptômes physiques

Après les symptômes émotionnels, viennent aussi les symptômes physiques. Ils viennent souvent de pair avec l’angoisse, et évolue avec le temps.

Les symptômes sont différents selon les personnes. Vous aurez peut-être des signes que d’autres personnes n’auront pas. Ce n’est pas important !

L’objectif est d’installer des méthodes qui permettront de les réduire. Mais il faudra être patient, car ce n’est pas facile au début.

Vous aurez peut-être des attaques de panique sans pour autant avoir de clés pour y faire face. L’enjeu sera alors de changer cela.

Ces symptômes diminueront lors de la troisième phase, cependant, les repérer vous aidera lors de la première phase.

Déréalisation

L’un des symptômes cognitifs le plus important, est la déréalisation. Elle va souvent avec ce que l’on appelle la dépersonnalisation.

C’est la sensation de ne plus être dans la réalité. Ou du moins de quitter la réalité pendant quelques instants, un sentiment difficile.

Si vous êtes en déréalisation, vous aurez l’impression de ne plus être dans le moment présent. Vous vous sentirez déconnecté de la réalité.

Si vous êtes en dépersonnalisation, vous aurez l’impression de ne plus être vous-même. Vous vous sentirez déconnecté de vous-même.

Repérer les premiers signaux d’une attaque de panique, vous permettra de savoir à quel moment agir pour la réduire. N’oubliez pas la phase un !

2 – Ne pas donner de sens aux symptômes

La deuxième clé pour éviter une attaque de panique, est d’apprendre à donner moins de sens aux symptômes. Ce n’est pas toujours facile !

Pourtant, cela est nécessaire, et il vous faudra apprendre pas à pas cette nouvelle compétence. Ne pas donner du sens aux symptômes est nécessaire.

C’est une compétence qui s’apprend avec le temps, alors ne vous tapez pas sur le doigts si cela ne réussit pas du premier coup.

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Les attaques de panique échappent souvent à notre contrôle. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a rien que l’on puisse faire. Prenez le temps.

Utiliser certaines méthodes pourra vous aider sur le chemin. Ne pas donner du sens à ces symptômes physiques peut être aidé de certaines clés :

Phrases rassurantes

La première clé que vous pourrez utiliser, est l’usage de phrases rassurantes. C’est ce qu’on appelle les « mantras ». Les connaissez-vous ?

Ce sont de petites phrases rassurantes qu’il suffit de se répéter dans sa tête. Formulées positivement, elles aident à contrer les pensées négatives.

Et à créer des émotions plus positives. Elles aident aussi à se décentrer de l’objet de son angoisse, en s’encrant dans un meilleur état d’esprit.

Alors lors de vos prochains symptômes de montée d’angoisse, essayez de vous dire « tout va bien », « cela ne veut rien dire », « c’est normale »…

A force de persévérance, il arrivera un moment où vous y croirez. Continuez alors de pratiquer jusqu’à ce que cela fonctionne !

Prendre de la distance

La deuxième façon de ne pas donner de sens à ces symptômes, est de prendre de la distance. En effet, l’angoisse nous fait tout l’inverse.

Quand on panique, on a l’impression que l’angoisse est réelle, et que l’on en peut pas en sortir. Or, c’est prendre de la distance qui vous aidera.

Réfléchissez un instant sur vos symptômes : sont-ils réels ? Ou sont-ils une construction de votre cerveau ? Car votre cerveau vous joue des tours…

Parfois, il est aussi utile de tout mettre sur le papier. De noter vos symptômes, vos difficultés, pour gagner en recul sur eux.

Prendre de la distance vous permettra de regagner en perspective : plus vous éloignerez de vos symptômes, et plus vous regagnerez en contrôle.

Parvenir à ne pas donner de sens à ses symptômes est un processus. Vous pouvez faire le premier dès aujourd’hui pour le commencer.

3 – Calmer l’angoisse au naturel

La troisième clé pour éviter une attaque de panique, est de prévenir l’angoisse grâce aux traitements naturels. Cela peut aussi vous aider.

En temps de panique, on peut avoir tendance à penser aux traitements chimiques, rapides et efficaces. Il en existe pourtant des naturels.

Si vous commencez à ressentir les premiers signaux d’une angoisse, vous pouvez agir à ce moment-là en adoptant certains traitements naturels.

Pas besoin de traitements chimiques et dangereux. Calmez vos angoisses au naturel. Cela va peut-être à l’encontre de ce qu’on dit habituellement.

Pourtant, c’est bien meilleur pour votre anxiété, et sans danger pour votre santé. Donc pensez bien au fait qu’il existe plusieurs moyens pour…

Prévenir l’angoisse

Prévenir l’angoisse est l’un des objectifs que l’on peut chercher à atteindre. Cela ne semble pourtant pas si simple au premier abord !

Il faut encore une fois agir sur la première phase d’une attaque de panique. Le moment de pré-déclenchement, là où il y a les premiers signaux.

Elle reste la phase clé pour qui souhaite éviter une attaque de panique. Souvent, elles sont inévitables, mais parfois, elles peuvent être évitées.

Si vous axez vos actions vers la prévention de vos angoisses, vous produirez de meilleures actions. Car vous irez dans une bien meilleure direction.

Quand la phase des premiers signaux est passée, acceptez-le. Vous avez déjà avancé vers la prévention de vos prochaines angoisses, alors continuez !

Traitements naturels

Faites donc appel aux traitements naturels pour calmer vos angoisses. Il en existe de multiples, faisant appel à des plantes sans aucun danger.

Avez-vous déjà entendu parler des fleurs de Bach par exemple ? Des composés floraux naturels réputés pour le traitement de l’anxiété.

Il en existe même des spécifiques pour les attaques de panique et crise d’angoisse : c’est le Rescue. Sans danger et avec peu d’effets secondaires.

Consulter une naturopathe peut aussi vous aider à découvrir toutes les plantes naturelles possibles pour vous. Afin d’apaiser vos angoisses.

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Alors à votre prochain moment d’angoisse, essayez de vous apaiser grâce à un traitement naturel. Vous pourrez alors potentiellement éviter une crise.

4 – Apprendre à mieux respirer

La quatrième clé pour éviter une attaque de panique, est d’apprendre absolument à mieux respirer. Et oui, l’oxygénation avant tout !

Si vous avez des attaques de panique, vous avez aussi probablement une mauvaise respiration. L’anxiété peut s’accompagner d’hyperventilation.

Or, dans ce cas, respirer en hyper-ventilant de nous aidera pas à réduire le sentiment panique… Au contraire ! L’angoisse augmentera.

Si vous voulez renverser cette réponse, et éviter une attaque de panique… Il vous faudra réapprendre à respirer de la bonne manière.

D’une façon qui permettra de bien oxygéner votre cerveau, surtout en moment d’angoisse. Car l’impact d’une mauvaise respiration est réel.

Mauvaise respiration

Mal respirer, c’est d’abord mal oxygéner son cerveau. Si vous respirez de façon hachurée, vous ne laissez pas assez d’oxygène dans votre organisme.

C’est souvent la respiration que l’on a en moment de panique. On commence à respirer totalement différemment que 2 secondes plus tôt !

Tout allait pourtant bien, et puis… Hop ! Angoisse et sensation de panique, et rien ne va. L’hyperventilation entretient ces sentiments.

Comme la respiration bloquée et hachurée également. Une mauvaise respiration à proscrire et désinstaller progressivement encore une fois.

Rien ne se fait du jour au lendemain ! Mais vous pouvez déjà prendre conscience aujourd’hui de l’importance d’une bonne respiration.

Bonne respiration

Bien respirer par contre, c’est permettre une oxygénation optimale de votre cerveau. Vos émotions s’apaiseront beaucoup plus grâce à cela.

Car si votre angoisse augmente et que vous commencez à mal respirer… Je peux vous garantir que votre angoisse continuera d’augmenter !

Agir dès les premiers signaux (ce qui n’est pas toujours simple !), c’est aussi faire des exercices de respiration au moment des premiers symptômes.

Ils permettront de réduire la montée de l’angoisse et de la freiner. Beaucoup plus que si vous ne faites rien, et attendez.

Donc s’il y a bien une chose que je peux vous conseiller, c’est d’apprendre à mieux respirer. Quelques exercices ne vous feront pas de mal !:)

5 – Repérer les circonstances de vos crises

La cinquième clé pour éviter une attaque de panique, est de repérer les circonstances de vos crises. Il existe toujours des régularités !

Jetez un œil à vos attaques de panique et leur contexte : étiez-vous dans un lieu en particulier ? Une pensée spécifique vous a traversé l’esprit ?

Peut-être que certaines de vos crises surviennent toujours dans le même contexte, et au même moment… Il est important de le remarquer.

En découvrant des régularités, vous découvrirez aussi des clés pour les éviter. Certaines lieux ou personnes peuvent être des déclencheurs.

Plusieurs types de déclencheurs peuvent exister, notamment deux qui revienne souvent. Repérez ainsi les autres grâce à ces descriptions.

Contexte spécifique

Souvent, c’est un contexte spécifique qui peut déclencher une attaque de panique. Par exemple, se retrouver dans un endroit bondé.

Ou alors dans un endroit exiguë, si vous souffrez aussi de claustrophobie par exemple. C’est un contexte spécifique qui joue aussi un rôle.

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Une attaque de panique peut également être lié à un état du moment. Si vous êtes fatigué, à cran, vous réagirez plus aux situations.

Il faut donc aussi prendre en compte l’interaction entre vous, et la situation. Repérer les circonstances de vos crises, c’est aussi en repérer le contexte.

Pensée récurrente

Souvent, c’est aussi une pensée récurrente qui peut provoquer une attaque de panique. L’angoisse commence par des pensées en arrière-plan.

La montée d’angoisse peut être liée à une peur de la mort, entre autres choses… Ce sont donc des pensées récurrentes et déclenchantes.

Repérez quelles sont vos pensées récurrentes créant l’angoisse : notez-les lorsqu’elles arrivent. Gardez ce papier comme si vous faisiez une étude.

De précieuses informations en ressortiront, qui vous aideront à prévenir vos prochaines attaques de panique. Vous avez désormais toutes les clés !;)


Comment éviter une attaque de panique ? Comprendre ses différentes phases vous aidera à détecter le moyen parfait pour agir.

Si vous voulez en savoir plus sur les angoisses, et découvrir votre propre profil angoissé, vous pouvez accéder à une vidéo offerte juste ici.