Qu’est-ce que la phobie scolaire ?

Quels en sont les signes, les symptômes ?

Et est-ce que vous en souffrez ?

Ou alors est-ce que votre enfant en souffre ?

Définissons un peu mieux cette phobie spécifique.

Centrée sur l’environnement scolaire…

Elle peut impacter différents groupes d’âges.

Elle n’est pas que pour les jeunes enfants !

Découvrez justement dans cet article : 

  • Qu’est-ce que la phobie scolaire
  • Comment expliquer la phobie scolaire
  • Les 5 signes de cette phobie

Qu’est-ce que la phobie scolaire

Qu’est-ce donc que la phobie scolaire ?

Nous pensons le savoir grâce à son nom.

Et oui, cela porte sur l’école au sens large du terme.

Mais il existe de nombreuses spécificités.

Et des nuances que l’on oublie d’aborder.

La phobie scolaire désigne en fait…

La peur de se rendre à l’école.

Du moins dans un environnement de type scolaire.

Ce n’est pas forcément une école pour enfants.

Cela peut être un lycée, une université.

Ou tout environnement d’étude ou de formation.

Même si on l’aborde plus souvent pour les enfants.

C’est le refus de se rendre dans cet environnement.

Parce que la peur est trop forte.

L’anxiété est telle qu’elle nous force à l’éviter.

Et ce n’est évidemment pas facile à gérer.

Tant pour la personne que pour son entourage. 

Peur de l’école à différents stades

On parle souvent de phobie scolaire chez les enfants.

Et en effet, elle est très étudiée chez cette population.

La phobie scolaire peut apparaître tôt.

Elle peut alors être passagère et se soigner d’elle-même.

Parfois, elle n’est qu’une passade.

Cependant, parfois, elle peut évoluer.

Et se transformer par la suite en trouble anxieux.

Ou en d’autres impacts psychologiques.

Ou sociaux, car cela impacte aussi notre vie.

Les enfants ont plus de chances d’avoir une phobie scolaire.

Mais elle peut aussi survenir chez les adolescents.

Au collège ou au lycée.

Ou chez les jeunes adultes, à l’université.

Ou dans divers environnements de formation.

Elle survient souvent chez les enfants ou les jeunes.

Car c’est là que l’environnement scolaire est présent.

Pour les adultes, on parlera plutôt de stress au travail…

Quand l’environnement est professionnel. 

Conséquences sur la poursuite d’études

La peur de l’environnement scolaire…

Peut avoir des conséquences au niveau scolaire.

Si la phobie se prolonge, on ne peut plus aller en cours.

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On ne peut plus aller étudier.

Cela peut conduire à un échec scolaire.

Et à une vie professionnelle complexe par la suite.

Quand la phobie scolaire survient dans l’enfance :

Elle est souvent passagère et ne dure pas.

Quand elle survient dans l’adolescence :

Elle peut parfois être complexe à désinstaller.

Plus les études avancent, et plus la pression augmente.

Une pression qui est perçue centrée sur la réussite.

Cela peut conduire à plus d’anxiété et de stress.

Et avoir des conséquences sur la poursuite d’études.

Il est donc important de consulter quand ces difficultés surviennent.

Et comprendre les causes de cette phobie. 

Comment expliquer la phobie scolaire

Qu’est-ce que la phobie scolaire ?

Mais surtout quelles en sont les causes ?

Certains éléments peuvent nous aider à la comprendre.

La phobie scolaire est très souvent liée à ce que l’école représente.

Chaque environnement conduit en effet à des représentations spécifiques.

Et on peut ressentir une certaine pression.

Mais la phobie scolaire est aussi liée à l’environnement familial.

Et la situation vécue à l’école.

Par exemple, en cas de harcèlement.

Une phobie scolaire peut se développer.

Car la peur est d’une certaine façon justifiée.

Mais deux raisons ont tendance à se retrouver. 

Attentes des parents

La première raison est souvent due aux attentes.

L’environnement familial joue un rôle.

Si des parents mettent la pression à leur enfant :

Ou du moins que l’enfant perçoit une attente.

Il peut réagir par de l’anxiété ou un stress accru.

Mais ces attentes peuvent être perçues.

Ce sont des attentes de performance.

Ou des attentes de certaines notes.

Ou d’une certaine efficacité scolaire.

Bien évidemment, ce n’est pas toujours conscient.

Les parents veulent que leur enfant réussisse.

Et l’enfant aussi fait de son mieux.

Mais inconsciemment, des attentes peuvent être ressenties.

Et cela peut conduire à une anxiété importante.

Difficile à gérer pour l’enfant ou le jeune adulte.

Qui n’a pas encore les clés pour y faire face. 

Pression aux résultats

La seconde raison est souvent due à la pression aux résultats.

Cela n’a pas toujours de lien avec la famille.

Souvent, c’est la société en soi qui nous pousse à réussir.

On veut les meilleures notes, le meilleur rang…

Être le premier de la classe ou majeur de promo…

Cela peut nous mettre une sacrée pression.

Une pression que l’on met aussi sur soi-même.

Mais qui peut aussi être perçue.

On peut alors créer une anxiété de performance.

La peur de devoir performer, d’être évalué.

D’obtenir un résultat particulier.

Et cela dès l’enfance ou l’adolescence.

C’est la pression de la réussite à tout prix.

Car l’échec peut être difficile à concevoir.

Et peut conduire à une peur encore plus grande.

Il est donc important de comprendre :

Qu’est-ce que la phobie scolaire ?

Découvrez justement les 4 signes de cette phobie.

1 – Une peur irrationnelle et phobique

Le premier signe de cette phobie est…

Une peur irrationnelle et phobique.

Et oui, toute phobie vient avec :

Son lot de peurs irrationnelles.

Une peur irrationnelle est une peur qui défie la logique.

Nos pensées ne sont pas rationnelles.

Et l’objet de notre peur n’est pas toujours défini.

Il n’y pas de “réelle” raison pour avoir peur.

Pourtant, on a peur, on ressent de l’anxiété.

Beaucoup d’anxiété, et on ne sait pas comment la gérer.

Parce que nous n’avons pas encore les clés.

Et c’est normal, on ne sait pas toujours comment faire.

C’est pour cela qu’on appelle ça une phobie. 

Peur importante et irrationnelle

La phobie scolaire, c’est d’abord une peur importante.

Qui survient souvent soudainement.

On ressent une peur intense et irrationnelle.

Et l’objet de cette peur est l’environnement scolaire.

Rien que d’y penser…

Et nous ressentons l’anxiété monter.

C’est en effet l’effet d’une phobie scolaire.

Soit vous le comprenez parce que vous le vivez.

Soit vous êtes parent et votre enfant vit quelque chose de similaire.

Dans les deux cas, il est nécessaire de comprendre que…

Faire face à une phobie seul est compliqué.

Souvent même, c’est impossible.

Vous avez sûrement du mal à gérer cette peur.

Et c’est normal, c’est une phobie.

Pas une peur modérée mais une phobie.

Il ne reste donc qu’une chose à faire… 

Faire appel à une aide extérieure

Si la peur est trop forte, alors…

Il faut faire appel à une aide extérieure.

Une thérapeute, une psychologue…

Ou un psychiatre, un médecin…

Mais aussi en parler à ses parents si on le vit.

En parler à des amis si c’est notre enfant qui le vit.

Parfois, chercher conseil est la meilleure solution.

En fait, ça l’est toujours.

Il peut être difficile d’en parler.

Autant que de le vivre finalement.

Mais faire appel à une aide est la meilleure des solutions :

Si vous voulez sortir de cette phobie.

Vous en êtes capables si vous faites appel à un professionnel.

Et que vous en parlez à des personnes de confiance.

Vos proches, famille, et des professionnels qualifiés.

2 – Un évitement persistant et total

Le deuxième signe de cette phobie est…

Un évitement total et persistant.

Et oui, comme la peur est très importante, l’évitement l’est aussi.

C’est souvent le cas dans les phobies.

Comme par exemple, dans la phobie sociale.

L’évitement des situations sociales est persistant.

Ici, c’est l’évitement de l’environnement scolaire.

Ce qui aura d’ailleurs diverses conséquences.

Mais la peur est phobique et il faut la diminuer.

Notre premier réflexe est d’enlever le déclencheur de la peur.

Qui serait le fait de se rendre à l’école.

Cela conduit notamment à deux phénomènes. 

Refus d’aller en cours

Une chose qui a tendance à se produire est…

Le refus systématique de se rendre en cours.

Plus on pousse la personne, moins elle s’y rend.

Et quand on essaie de s’y rendre soi-même…

L’anxiété devient élevée et hors de contrôle.

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Face à cela, on ne sait pas toujours comment réagir.

Notre seule stratégie peut alors être de ne plus s’y rendre.

Evidemment, cette stratégie ne fonctionne qu’au court-terme.

Car plus on évite d’aller en cours et…

Plus notre peur et notre anxiété augmentent.

Toutes les peurs se renforcent par l’évitement.

Il nous faudra donc une autre stratégie.

Même si la première a tendance à être celle-ci. 

Stratégies d’évitement

Une autre chose qui a tendance à se produire est…

La mise en place de stratégies d’évitement.

Toutes sortes de stratégies les plus imaginatives.

Tout devient une raison pour éviter les cours.

Mais c’est en fait une stratégie pour éviter la peur.

A quelle conséquence est-ce que cela conduit ?

A un absentéisme à l’école.

Ce qui peut remettre en cause la scolarité.

Il est donc nécessaire de demander une aide extérieure.

Quand l’évitement devient trop important, c’est que…

La peur est devenue trop importante.

Et qu’elle a un trop grand impact sur votre vie.

Il faut changer cela.

Mais pour ça, il faut déjà comprendre :

Qu’est-ce que la phobie scolaire ?

3 – Une phobie sans objet précis

Le troisième signe de cette phobie est…

Le fait qu’elle n’a pas d’objet précis.

Qu’elle concerne une large gamme de situations.

En fait, souvent, on parle de phobies spécifiques.

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Pourquoi ?

Et bien parce qu’elles concernent des situations spécifiques.

Par exemple, la phobie sociale concerne :

La peur des interactions sociales.

L’agoraphobie elle, concerne plutôt :

La peur de sortir dehors.

En fait, toutes les phobies les plus courantes…

Portent souvent sur un objet en particulier.

Ici, il n’y a pas vraiment d’objet en particulier.

C’est plutôt une idée rattachée à un lieu. 

Peur d’un environnement

Au lieu d’avoir peur d’un objet ou d’une situation…

On a peur d’un environnement plus global.

Le fait de se rendre en cours, d’étudier.

On a peur de l’idée de devoir s’y rendre.

Et cela nous paralyse, c’est vrai.

Mais ce n’est pas vraiment un objet précis.

On ne trouve pas forcément de réelle raison pourquoi on ne veut pas y aller.

Ce n’est pas forcément dû à un harcèlement.

Ou à une situation qui se passe mal là-bas.

Cela peut juste être un sentiment d’anxiété confus.

Qui fait que l’on n’a trop peur d’y revenir.

On préfère rester chez soi, parce qu’on se sent en sécurité.

Mais en fait, il n’y a pas de réel risque à s’y rendre.

Le risque est perçu, il est émotionnel. 

Evénements déclencheurs

La phobie scolaire peut aussi survenir dû à des événements.

Des événements déclencheurs qui la provoquent.

Cela peut être des changements de vie comme :

Le fait de déménager, de changer d’école.

De changer de lieu de vie, d’habitat.

Mais cela peut aussi être des transformations familiales comme :

Le divorce de ses parents, une famille reconstruite.

Ou tout événement pouvant perturber les personnes.

Quand on est enfant ou jeune, on est en construction.

Si bien que ce type d’événement peut nous perturber.

Nous déséquilibrer, et nous pouvons ressentir de l’anxiété.

Il y a donc parfois des éléments déclencheurs.

Mais au-delà de cela, il faut trouver comment désinstaller la peur. 

4 – Pas d’impact sur la vie sociale

Le quatrième signe de cette phobie est…

Le fait qu’elle n’impacte pas la vie sociale.

Qu’en dehors de l’environnement scolaire :

Elle n’a pas un énorme impact.

En fait, comme toute phobie, son objet est limité.

Quand nous sommes à l’école, nous avons peur.

Quand nous pensons à l’école, nous avons peur.

Mais quand nous n’y sommes pas et que nous n’y pensons pas…

L’anxiété n’est pas présente car l’objet ne l’est pas non plus.

Cela se retrouve souvent dans les phobies.

La peur est importante quand l’objet de la phobie est présent.

Ou dans l’anticipation de sa présence.

Sinon, nous n’avons pas forcément peur.

Ici, il y a deux phénomènes spécifiques. 

Peu d’impact hors environnement scolaire

Quand vous avez une phobie scolaire et que vous n’êtes pas en cours :

Vous n’avez pas forcément peur ou ressentez de l’anxiété.

Justement, vous avez plus de chances de vous sentir mieux.

Parce que vous avez évité l’objet de la peur.

Même si cet évitement n’aide que sur le court-terme.

Alors quand vous êtes en vacances par exemple :

Vous n’êtes pas censés ressentir la peur.

Vu que vous n’êtes pas dans l’environnement scolaire.

Et que vous bénéficiez aussi de distractions.

Car les vacances vous permettent d’oublier la peur.

Mais encore une fois, ce n’est que temporaire.

Mais la phobie scolaire a peu d’impact lors de moments de pause. 

Une vie sociale conservée

Aussi, votre vie sociale ne sera pas forcément détruite.

Ou plus difficile ou impossible à conserver.

Si c’est le cas, vous souffrez peut-être de phobie sociale.

Qui est la “peur des autres” et non de phobie scolaire.

En général, dans une phobie scolaire :

Votre vie sociale reste à peu près normale.

Il n’y a pas d’impact retentissant sur le versant social.

Même si en termes d’étude, vous n’arrivez plus à vous rendre en cours.

Vous pouvez tout de même conserver vos amitiés.

En tout cas si elles ont lieu dans le cadre normal.

C’est-à-dire en dehors de l’environnement scolaire.

Vous poursuivez même vos activités s’il y en a.

La danse, la musique, le sport ou quoi que ce soit d’autre.

La phobie scolaire possède donc des signes assez spécifiques.

Qui la différencie des autres phobies.  

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Qu’est-ce donc que la phobie scolaire ?

Elle désigne la peur de se rendre en cours.

Ou dans un lieu d’étude en général.

Elle concerne souvent les enfants ou jeunes adultes.

Il est possible de la dépasser si vous demandez de l’aide.

Elle possède des signes que vous pouvez repérer.

Votre phobie scolaire ou celle de votre enfant est :

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